Histoire et Culture

Les articles "Histoire de la paroisse" sont extraits du Clocher et rédigés par Jacques Pencréa'ch.

 

Histoire de la paroisse - 4 - 2017

Élargissons notre horizon, franchissons mers et montagnes sur près de 10 000 kms, pour arriver sur l'île de Madagascar en plein océan Indien. Cette île est divisée en six provinces dont le centre principal porte le même nom que sa province. Celle qui nous intéresse plus spécialement, est celle d’Antsirabé dont la préfecture, Antsirabé, est située au centre est de l'ile à 1500 mètres d'altitude...

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Histoire de la paroisse - 3 - 2017

« Une cloche sonne, sonne… sa voix d'écho en écho... », chantait Édith Piaf. Toutes les cloches ont une longue histoire. Celles de notre ancienne église aussi. Elles furent brisées en août 1944 lors du dynamitage de la tour, mais les morceaux essentiels purent être récupérés dans les gravats. Ils furent refondus pour donner, avec l'apport de métal supplémentaire, trois de nos cloches actuelles (les trois plus petites) en mars 1947. La quatrième, le bourdon, fut acquis et mis à sa place en octobre 1961. Le beffroi qui les supporte a été dessiné par Yves Guillou, l'architecte de l'église. D'aspect harmonieux et ajouré, il laisse entrevoir les cloches...

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Histoire de la paroisse - 2 - 2017

« À quelque chose malheur est bon » nous dit le proverbe. Revenons brièvement à notre histoire locale : En août 1944, à l'arrivée des premiers Américains à Caudan, l'occupant allemand panique et commet de nombreuses et violentes exactions ; entre autres, il dynamite l'église paroissiale dont il ne restera que des ruines. À la libération, en mai 1945, la France commence à rebâtir grâce aux « dommages de guerre » du Ministère de la Reconstruction. C'est ainsi qu'une nouvelle église fut construite à l'emplacement de l'ancienne, à Caudan. Sa consécration eut lieu le 12 avril 1962...

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Histoire de la paroisse - 10 - 2016

Durant leurs congés de cet été, le Père jean louis et son frère Julien ont participé dans leur pays de Madagascar au « famadihana ». Cette cérémonie traditionnelle est aussi appelée « retournement des morts ». C'est une coutume qui consiste à envelopper les défunts dans de nouveaux linceuls de soie afin qu'ils ne prennent pas froid, c'est pour cette raison qu'elle se déroule durant l'hiver de ce pays (juin à septembre). Pour cette opération il faut sortir les corps des tombeaux de pierre dans lesquels ils ont été posés. La pierre chez eux est un élément noble réservé à cet effet. Les tombeaux sont des sortes de mausolée dans lesquels les corps sont posés dans des alvéoles. À l'origine le « famadihana » était pratiqué pour les personnes décédées loin de leur région d'origine à l'occasion de leur rapatriement dans le caveau familial afin qu'ils reposent définitivement près des leurs...

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Histoire de la paroisse - 9 - 2016

Cet été, nous avons eu l'occasion de rencontrer le frère de Jean-Louis, Julien, venu passer trois semaines de vacances à Caudan ; il a même tenu nos orgues à l'occasion d'une messe du samedi. D'une fratrie de dix enfants, sept garçons et trois filles, Julien occupe le 8ème rang. Né le 31 mai 1972, il a donc 42 ans...

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Histoire de la paroisse - 8 - 2016

Dimanche 7 août. Comme tous les ans, en ce premier dimanche du mois d'août, nous avons célébré la fête de Notre-Dame-du-Trescouët. La messe de 10h30 fut célébrée par le frère Innocents de la paroisse Saint Christophe. Depuis l'année dernière ce sont les prêtres de cette paroisse qui assurent le culte à Caudan durant les vacances du Père Jean-Louis. La chapelle, toujours aussi bien fleurie, a accueilli une nombreuse assistance. À l'issue de l'office, après le partage du traditionnel gâteau breton, les fidèles furent invités à suivre la procession jusque dans l'enceinte de l'hôpital, en reprenant des chants à la Vierge...

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Histoire de la paroisse - 7 - 2016

Après la destruction de l'église paroissiale le 11 août 1944, il ne restait plus que nos deux chapelles, celle du Trescouët et celle du Nelhouët. Elles avaient été relativement épargnées durant ces années de guerre, par contre elles manquaient de travaux d'entretien. Malgré tout, elles purent être utilisées pour le culte de la paroisse. Les messes dominicales furent principalement célébrées au Trescouët pour les paroissiens restés chez eux mais aussi pour les hommes en garnison dans le secteur, Français comme Américains. « À la suite d'une démarche faite près des Américains, j'ai la satisfaction de pouvoir vous annoncer qu'on m'a fait la promesse de ne pas mettre en action les canons de la batterie la plus proche de la chapelle tous les matins du dimanche avant que les messes ne soient totalement terminées, sauf évidemment en cas d'absolue nécessité » (annonce faite par l'abbé Jeffredo au prône du 17 décembre 1944)...

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