9 juin 2019 : Clôture du Jubilé de St Vincent Ferrier

Afin de permettre à tous de participer à la clôture du Jubilé de Saint Vincent Ferrier le 9 juin à Vannes,
nous vous proposons de vous de vous y rendre en car. 

Les inscriptions sont à faire en paroisse,
mais c'est à la paroisse de St Louis de tout centraliser avant le 12 mai.

Après le 12 mai, on peut continuer à s'inscrire s'il reste des places disponibles.

Cloture jubile St Vincent Ferrier

Parcours REVIVRE 2019

Voici une magnifique proposition : le parcours “REVIVRE après une séparation ou un divorce”, se déroule autour de 7 rencontres
(1 soirée par semaine le jeudi soir), à Lorient (Église Sainte Bernadette),
pour cheminer progressivement ensemble dans l’espérance et la pacification, avec des temps de partage des expériences.

Une belle occasion pour se réconcilier avec une partie peut être douloureuse de notre histoire, de guérir, de se reconstruire !

Le parcours, autour d’un repas partagé, avec enseignements et témoignages (organisé par l’Église catholique de Vannes) est ouvert à tous et toutes.

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16 avril 2019 : Message de notre Évêque, dans l'attente de la Résurrection...

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Notre Évêque s’est adressé aux fidèles et aux prêtres au cours de la Messe Chrismale :

« La prise de conscience, trop récente, des souffrances suscitées chez les victimes par les actes scandaleux de certains prêtres…doit nous pousser à une purification et à une demande de pardon, car le péché d’un seul rejaillit sur l’ensemble du presbyterium. Mais en ces temps difficiles, (…) je voudrais redire aux prêtres toute mon admiration et mon estime pour leur engagement, pour le don qu’ils ont fait de leur vie, pour leur investissement au service du peuple de Dieu et les inviter à l’espérance. »

Monseigneur a évoqué l’incendie survenu lundi soir à Notre-Dame de Paris et l’évènement offre une parabole de l’Église en ce temps : le feu a pris dans la cathédrale, comme il prend aujourd’hui dans l’Église et menace de se propager ; des pompiers ont réagi avec efficacité et professionnalisme, de même qu’aujourd’hui, on peut penser que la prière de milliers de fidèles de bonne volonté, empêche les insultes et le soupçon de faire leur œuvre funeste.

A Notre-Dame, les structures de la cathédrale et les tours ont tenu bon, image de l’Église qui repose sur la Foi indéfectible de Pierre.

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Ouverture quotidienne de notre église

Eglise de CaudanLes membres du GAP ainsi que d’autres personnes de la paroisse sont favorables à l’ouverture quotidienne de notre église, ouverture pour nous, paroissiens, mais aussi pour tous les habitants de notre cité et celles et ceux qui sont de passage.

Cette ouverture impose cependant quelques précautions (s’assurer du rangement des micros dans la sacristie, de la fermeture de la porte d’accès de l’église à la sacristie...).

Les horaires d’ouverture et de fermeture doivent être définis et fixes sur une longue période, en fonction de la saison (été/hiver).

Bien sûr, pour réaliser tout cela, il faut des bonnes volontés ! Quelques-uns déjà sont prêts à assurer ce service d’Église mais plus nous serons nombreux, plus légère sera la charge !!!

Si vous êtes intéressé, merci de contacter le presbytère.

Nouveauté sur le site de la paroisse

Site paroissial

Dorénavant chacun peut s'inscrire à une « newsletter » sur la page d'accueil du site de la paroisse en cliquant sur :
« Je souhaite être informé(e) de l'actualité de la paroisse ».

Par ce biais vous recevrez l'agenda mensuel et des annonces.
Les bénévoles peuvent ainsi faire passer des messages et des informations après aval du texte par le père Sanctus ou le GAP (Els).

17-18 novembre 2018 : Quel bel anniversaire !

Toutes celles et ceux qui ont partagé les moments forts de ces festivités du 50ème anniversaire de l’orgue doivent désormais entretenir l’espoir suscité par le Père Sanctus, à la fin de la messe : être présent pour fêter le 100ème. Je ne sais pas si nous serons tous là, mais ce que l’on peut raisonnablement souhaiter, c’est qu’il soit aussi bien réussi.

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Plusieurs manifestations étaient organisées dans le cadre de cet anniversaire et bien que le rideau ne soit pas encore tout à fait tombé, il paraît judicieux d’effectuer un petit retour en arrière pour savourer ces instants de plaisir que ces festivités nous ont procurés.

Le samedi matin, par exemple, pendant sa conférence, Jean-Yves Le Juge nous a brillamment rappelé l’histoire de cet orgue. On doit son acquisition à la pugnacité d’un vicaire de la paroisse, l’abbé Louis Guillaume, qui a su convaincre le Maire et le Sous-Préfet que le reliquat des crédits affectés à la reconstruction de l’église pouvait être investi dans la création d’un orgue. Nous avons compris que lorsque que l’on passe un marché pour acquérir un tel instrument il faut savoir faire preuve de patience, ce qui n’exclut pas la nécessité de rappeler le titulaire du marché à ses devoirs, chose faite par la paroisse et par le Maire. Un autre volet de la conférence nous a éclairés sur la facture d’orgue alsacienne Schwenkedel et surtout sur la composition d’un tel instrument dont on ne soupçonne, a priori, ni la complexité ni la manière dont il fonctionne.

Après cette approche théorique nous étions invités à nous déplacer jusqu’à l’église pour une découverte plus pratique de l’instrument et de ses multiples possibilités. Des possibilités résultant des tirettes permettant de mettre en œuvre le bourdon, la flûte à cheminée, le nasard et bien d’autres jeux. Possibilités résultant aussi du pédalier qui permet, par un jeu subtil qui tient parfois de l’acrobatie, d’en tirer encore d’autres sonorités.

Pour la vingtaine de personnes présentes, ce fût un enchantement de suivre Jean-Yves Le Juge dans ses explications claires et concises tendant vers un seul but : mettre à la portée de toutes et de tous le fonctionnement de cet instrument dont la compréhension échappe au commun des mortels.

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C’est aussi dans ce même esprit d’ouverture à tous que Jean-Yves Le Juge a conçu et réalisé l’exposition qui permet de suivre la vie de notre orgue depuis son origine jusqu’à nos jours. Le nom des titulaires permanents ou occasionnels y sont inscrits. Je voudrais ici réparer un oubli en rappelant que Geneviève Ozouf, pendant de très longues années et jusqu’à la survenue de la maladie, a animé à l’orgue nos messes dominicales. Je m’en veux d’autant plus de l’avoir oubliée qu’à de nombreuses occasions elle m’a aidé à déchiffrer quelques partitions de psaumes notamment sur son orgue personnel.

Cette exposition installée au fond de l’église sera déplacée à la médiathèque où elle pourra être appréciée d’un plus large public jusqu’au 24 novembre. Outre l’exposition elle-même, les visiteurs pourront voir sur un écran un petit enregistrement du concert.

Autre temps fort de cet anniversaire : la messe d’action de grâce. C’est en effet, comme l’a si bien rappelé le Père Sanctus, une grâce de pouvoir disposer dans notre église d’un si bel instrument. Au terme de ces cinquante années de bons et loyaux services, il méritait bien une messe. Les fidèles en étaient convaincus et ils se sont déplacés en nombre pour assister à cette célébration. Il serait exagéré de dire que l’église était pleine mais elle était remplie bien au-delà de la participation habituelle à nos messes dominicales. On retiendra de cette messe l’ambiance priante, recueillie et chantante, l’assemblée étant soutenue par une chorale constituée pour la circonstance avec le précieux concours de Jean-Pierre Leclercq qui avait bien voulu diriger les répétitions. Dans son homélie le Père Sanctus nous rappelait tout ce que nous devons à cet orgue qui rehausse le caractère sacré de nos célébrations et nous aide à faire monter nos prières avec encore plus de ferveur.

À la fin de la messe la foule des fidèles s’est dispersée en hâte pour ne pas manquer le rendez-vous de 15h.

En effet, s’il est un rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer, c’est bien celui-là. De l’avis de tous, ce fut un succès. Prenant la parole au terme de ce concert, Laurette Vagneux avait bien raison de souligner combien il lui était difficile de venir ainsi rompre l’enchantement procuré par ce concert et particulièrement par cette cantate 147 de Jean-Sébastien Bach soutenue par les voix célestes des choristes. Une cantate en forme de prière que nous faisions nôtre à cet instant : « Jésus que ma Joie demeure ».

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Caudanais ne se sont pas trompés en répondant en grand nombre à cette invitation. Certes il restait encore quelques places au fond de l’église qui accueillait la foule des grands jours. Si l’on en juge d’après les commentaires des uns et des autres, tous les spectateurs ont été séduits par les talents de l’organiste, Florence Rousseau. Elle avait choisi un répertoire qui lui permettait de mettre en relief toute la palette et la puissance musicale de cet orgue. Séduits, ils l’ont été aussi par les voix de l’ensemble vocal « Phonie Douce », seules ou accompagnées à l’orgue. Par un répertoire original, elles nous ont transportés dans le temps et dans l’espace, pour nous faire admirer tantôt des aurores boréales avec Ola Gjeilo, tantôt l’étoile du matin avec Arvo Pärt. Chacun garde encore en mémoire ce moment où le chœur est monté à la tribune pour réaliser une harmonie on ne peut plus heureuse avec l’orgue et interpréter des œuvres de Bach et de Vivaldi.

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Merci à vous tous, les artistes, pour ces moments merveilleux que nous avons passés à vous écouter. Un merci particulier à Florence Rousseau qui nous a séduits autant par ses talents d’organiste que par sa simplicité. Il est vrai que la simplicité est la marque des plus grands, ceux dont le talent est si évident qu’ils n’ont pas besoin de paraître pour exister.

Octobre 2018 : Le Pape demande un effort spirituel aux catholiques

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Le Pape François a demandé à son Réseau Mondial de Prière d’aider tous les fidèles à prier davantage pendant ce mois d’octobre. Ces dernières années et ces derniers mois, l’Église a vécu des situations difficiles, entre autres la révélation des abus sexuels, de pouvoir et de conscience de la part de clercs, de personnes consacrées et de laïcs, provoquant des divisions internes.

Sans nul doute, elles sont favorisées par le « mauvais esprit » qui trouve complicité en nous : « ennemi mortel de la nature humaine » (Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola, n° 136). Dans la tradition chrétienne, diverses figures représentent la présence et la manifestation du mal dans le monde, par exemple, celle de « Satan », qui en hébreu signifie « adversaire », ou bien celle du diable, « Diabolos » en grec, c'està-dire celui qui divise et sème la discorde. La tradition biblique le nomme aussi le « séducteur du monde », le « père du mensonge », ou « Lucifer », celui qui se présente comme un ange de lumière, mais qui, sous l’apparence du bien, cherche à tromper.

Comme nous l’observons, le mal se manifeste de différentes façons et la mission d’évangélisation de l’Église devient plus difficile, et même discréditée de par nos connivences. Nous portons d’ailleurs une part de responsabilité en nous laissant entraîner par des passions qui n’ouvrent pas à la vraie vie ; parmi elles : la richesse, la vanité et l’orgueil. Ce sont des étapes par lesquelles le mal veut entraîner, et nous séduire. A partir de bonnes pensées et de bonnes intentions il conduit peu à peu les personnes vers ses intentions perverses (discordes, mensonges, etc…)

Le Pape François rappelait dans sa Lettre au Peuple de Dieu, du 20 août 2018 : «"Si un membre souffre, tous les autres souffrent avec lui"… Lorsque nous faisons l’expérience de la désolation que nous causent ces plaies ecclésiales, avec Marie il nous est bon "de donner plus de temps à la prière" (Saint Ignace de Loyola, Exercices Spirituels, 319), cherchant à grandir davantage dans l’amour et la fidélité à l’Église ». Durant ce mois d’octobre, la Saint-Père demande à tous les fidèles un plus grand effort dans la prière personnelle et communautaire. Il nous invite à prier le Rosaire chaque jour, pour que la Vierge Marie aide l’Église en ces temps de crise, et à prier l’Archange Saint Michel afin qu’il la défende des attaques du démon. Selon la tradition spirituelle, Michel est le chef des armées célestes et le protecteur de l’Église (Apocalypse 12, 7-9)

Le Pape François nous invite à conclure le Rosaire avec une des plus anciennes invocations à la Sainte Mère de Dieu, « Sub Tuum Praesidium », et avec la prière traditionnelle à Saint Michel, écrite par Léon XIII.

Prière mariale « Sub tuum praesidium » :
« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie. Amen ».

Prière à l’Archange Saint Michel :
« Défendez-nous dans le combat et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous en supplions ; et vous, Prince de la Milice Céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amen ».

Vatican news

Lettre de Mgr Centène du 18 février 2018

Blason Mgr Centene

Chers frères et sœurs,

Je vous écris en ce 1er dimanche de Carême pour vous annoncer l'ouverture de l'Année Jubilaire proclamée en l'honneur du 600ème anniversaire de la mort de Saint Vincent Ferrier. Ce n'est pas seulement l'anniversaire de sa mort, survenue le 5 avril 1419 à Vannes que nous voulons célébrer : c'est toute la durée de son séjour en Bretagne que nous commémorerons pour nourrir en nous le désir d'être comme lui des disciples-missionnaires selon le mot du Pape François.

L'Année Jubilaire ne sera pas l'exaltation d'un passé révolu mais un grand événement pour notre Église diocésaine, destiné à renouveler notre vie chrétienne et notre dynamisme missionnaire en nous appuyant sur l'exemple de sa vie.

Saint Vincent Ferrier a passé 20 ans (1399 - 1419) à évangéliser l'Europe, en missionnaire itinérant, à la charnière du XIVe et du XVe siècle, période marquée par le Grand Schisme d'Occident, la Guerre de Cent ans et la peste noire. Dans ce contexte particulièrement troublé, il a été un Apôtre de l'Unité et de la Paix, un missionnaire infatigable de la Foi chrétienne et un grand ami des pauvres et des malades, dont il a soulagé les misères. Il a passé la dernière partie de sa vie - mars 1418 à avril 1419 - à évangéliser la Bretagne. Les qualités qui ont marqué son existence n'appartiennent pas à son époque, le moteur qui l'a animé, c'est le Christ qui « est le même hier, aujourd'hui et pour l'éternité » (He 13, 9).

Les saints ne peuvent jamais être réduits à l'époque où ils ont vécu, ils ne se laissent pas figer dans le passé. S'il peut arriver qu'ils nous paraissent en décalage par rapport à notre temps, c'est un décalage vers l'avenir. Ils nous attendent toujours au croisement suivant pour nous montrer la route à parcourir.

Puissions-nous, tout au long de l'Année Jubilaire qui commencera le dimanche 18 mars 2018 et qui sera clôturée le dimanche de Pentecôte 9 juin 2019, trouver en Saint Vincent Ferrier une source d'inspiration pour notre vie chrétienne aujourd'hui.

Après un pèlerinage à Valence en Espagne, sa ville natale, du 3 au 10 mars, l'Année Jubilaire sera ouverte le week-end des 17 et 18 mars par une marche avec les reliques du Saint de Theix à Vannes, qui commémorera son arrivée dans notre ville au mois de mars 1418 et son accueil par le Duc Jean V, l'évêque de Vannes Amaury de La Motte et la population de la ville à la chapelle Saint-Laurent.

Voici le programme des journées du 17 et du 18 mars :

  • Samedi 17 mars, tous les jeunes du diocèse sont invités à partir de 12 h 30 à Theix. Au programme de la journée : randonnée, ateliers diocésains et messe à Theix puis concert de pop louange avec le groupe Hopen à l'église Saint-Vincent-Ferrier de Vannes. Pendant la nuit de samedi à dimanche, les reliques du grand saint seront vénérées à tour de rôle par les doyennés du pays de Vannes dans l'église de Theix.
  • Dimanche 18 mars, tout le monde est invité à un pèlerinage intergénérationnel. Rendez-vous à 9 h à l'église de Theix pour un temps d'accueil (en présence d'autorités civiles et religieuses), l'office du matin puis la marche vers la chapelle Saint-Laurent de Séné (6 km), animée de chants et de méditations. À 12 h 30, halte spirituelle suivie d'un repas tiré du sac. À 14 h, la marche reprendra jusqu'à la Maison diocésaine puis jusqu'au port pour rejoindre le pèlerinage Cap Saint Vincent, organisé par la Diaconie diocésaine. Nous monterons ensuite vers la cathédrale en procession pour la messe d'ouverture du jubilé à 16 h, suivie d'un envoi et de la remise d'une banderole jubilaire par pays.

Je vous invite tous à participer à ce grand événement.

Pour nous soutenir dans notre démarche de mémoire et de conversion, le Pape François accorde l'Indulgence plénière à tous ceux qui participeront à la célébration d'ouverture du Jubilé.

Espérant vous retrouver nombreux ce jour-là, je vous souhaite un saint temps de carême et une bonne montée vers Pâques.

                                                                                                                                              Raymond Centène, évêque de Vannes