Actualité de la Paroisse

Ouverture quotidienne de notre église

Eglise de CaudanLes membres du GAP ainsi que d’autres personnes de la paroisse sont favorables à l’ouverture quotidienne de notre église, ouverture pour nous, paroissiens, mais aussi pour tous les habitants de notre cité et celles et ceux qui sont de passage.

Cette ouverture impose cependant quelques précautions (s’assurer du rangement des micros dans la sacristie, de la fermeture de la porte d’accès de l’église à la sacristie...).

Les horaires d’ouverture et de fermeture doivent être définis et fixes sur une longue période, en fonction de la saison (été/hiver).

Bien sûr, pour réaliser tout cela, il faut des bonnes volontés ! Quelques-uns déjà sont prêts à assurer ce service d’Église mais plus nous serons nombreux, plus légère sera la charge !!!

Si vous êtes intéressé, merci de contacter le presbytère.

Nouveauté sur le site de la paroisse

Site paroissial

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Les bénévoles peuvent ainsi faire passer des messages et des informations après aval du texte par le père Sanctus ou le GAP (Els).

17-18 novembre 2018 : Quel bel anniversaire !

Toutes celles et ceux qui ont partagé les moments forts de ces festivités du 50ème anniversaire de l’orgue doivent désormais entretenir l’espoir suscité par le Père Sanctus, à la fin de la messe : être présent pour fêter le 100ème. Je ne sais pas si nous serons tous là, mais ce que l’on peut raisonnablement souhaiter, c’est qu’il soit aussi bien réussi.

Orgue Caudan

Plusieurs manifestations étaient organisées dans le cadre de cet anniversaire et bien que le rideau ne soit pas encore tout à fait tombé, il paraît judicieux d’effectuer un petit retour en arrière pour savourer ces instants de plaisir que ces festivités nous ont procurés.

Le samedi matin, par exemple, pendant sa conférence, Jean-Yves Le Juge nous a brillamment rappelé l’histoire de cet orgue. On doit son acquisition à la pugnacité d’un vicaire de la paroisse, l’abbé Louis Guillaume, qui a su convaincre le Maire et le Sous-Préfet que le reliquat des crédits affectés à la reconstruction de l’église pouvait être investi dans la création d’un orgue. Nous avons compris que lorsque que l’on passe un marché pour acquérir un tel instrument il faut savoir faire preuve de patience, ce qui n’exclut pas la nécessité de rappeler le titulaire du marché à ses devoirs, chose faite par la paroisse et par le Maire. Un autre volet de la conférence nous a éclairés sur la facture d’orgue alsacienne Schwenkedel et surtout sur la composition d’un tel instrument dont on ne soupçonne, a priori, ni la complexité ni la manière dont il fonctionne.

Après cette approche théorique nous étions invités à nous déplacer jusqu’à l’église pour une découverte plus pratique de l’instrument et de ses multiples possibilités. Des possibilités résultant des tirettes permettant de mettre en œuvre le bourdon, la flûte à cheminée, le nasard et bien d’autres jeux. Possibilités résultant aussi du pédalier qui permet, par un jeu subtil qui tient parfois de l’acrobatie, d’en tirer encore d’autres sonorités.

Pour la vingtaine de personnes présentes, ce fût un enchantement de suivre Jean-Yves Le Juge dans ses explications claires et concises tendant vers un seul but : mettre à la portée de toutes et de tous le fonctionnement de cet instrument dont la compréhension échappe au commun des mortels.

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C’est aussi dans ce même esprit d’ouverture à tous que Jean-Yves Le Juge a conçu et réalisé l’exposition qui permet de suivre la vie de notre orgue depuis son origine jusqu’à nos jours. Le nom des titulaires permanents ou occasionnels y sont inscrits. Je voudrais ici réparer un oubli en rappelant que Geneviève Ozouf, pendant de très longues années et jusqu’à la survenue de la maladie, a animé à l’orgue nos messes dominicales. Je m’en veux d’autant plus de l’avoir oubliée qu’à de nombreuses occasions elle m’a aidé à déchiffrer quelques partitions de psaumes notamment sur son orgue personnel.

Cette exposition installée au fond de l’église sera déplacée à la médiathèque où elle pourra être appréciée d’un plus large public jusqu’au 24 novembre. Outre l’exposition elle-même, les visiteurs pourront voir sur un écran un petit enregistrement du concert.

Autre temps fort de cet anniversaire : la messe d’action de grâce. C’est en effet, comme l’a si bien rappelé le Père Sanctus, une grâce de pouvoir disposer dans notre église d’un si bel instrument. Au terme de ces cinquante années de bons et loyaux services, il méritait bien une messe. Les fidèles en étaient convaincus et ils se sont déplacés en nombre pour assister à cette célébration. Il serait exagéré de dire que l’église était pleine mais elle était remplie bien au-delà de la participation habituelle à nos messes dominicales. On retiendra de cette messe l’ambiance priante, recueillie et chantante, l’assemblée étant soutenue par une chorale constituée pour la circonstance avec le précieux concours de Jean-Pierre Leclercq qui avait bien voulu diriger les répétitions. Dans son homélie le Père Sanctus nous rappelait tout ce que nous devons à cet orgue qui rehausse le caractère sacré de nos célébrations et nous aide à faire monter nos prières avec encore plus de ferveur.

À la fin de la messe la foule des fidèles s’est dispersée en hâte pour ne pas manquer le rendez-vous de 15h.

En effet, s’il est un rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer, c’est bien celui-là. De l’avis de tous, ce fut un succès. Prenant la parole au terme de ce concert, Laurette Vagneux avait bien raison de souligner combien il lui était difficile de venir ainsi rompre l’enchantement procuré par ce concert et particulièrement par cette cantate 147 de Jean-Sébastien Bach soutenue par les voix célestes des choristes. Une cantate en forme de prière que nous faisions nôtre à cet instant : « Jésus que ma Joie demeure ».

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Caudanais ne se sont pas trompés en répondant en grand nombre à cette invitation. Certes il restait encore quelques places au fond de l’église qui accueillait la foule des grands jours. Si l’on en juge d’après les commentaires des uns et des autres, tous les spectateurs ont été séduits par les talents de l’organiste, Florence Rousseau. Elle avait choisi un répertoire qui lui permettait de mettre en relief toute la palette et la puissance musicale de cet orgue. Séduits, ils l’ont été aussi par les voix de l’ensemble vocal « Phonie Douce », seules ou accompagnées à l’orgue. Par un répertoire original, elles nous ont transportés dans le temps et dans l’espace, pour nous faire admirer tantôt des aurores boréales avec Ola Gjeilo, tantôt l’étoile du matin avec Arvo Pärt. Chacun garde encore en mémoire ce moment où le chœur est monté à la tribune pour réaliser une harmonie on ne peut plus heureuse avec l’orgue et interpréter des œuvres de Bach et de Vivaldi.

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Merci à vous tous, les artistes, pour ces moments merveilleux que nous avons passés à vous écouter. Un merci particulier à Florence Rousseau qui nous a séduits autant par ses talents d’organiste que par sa simplicité. Il est vrai que la simplicité est la marque des plus grands, ceux dont le talent est si évident qu’ils n’ont pas besoin de paraître pour exister.

23 septembre 2017 : Au revoir père Jean-Louis, bienvenue père Sanctus

Une fois de plus notre paroisse voit son curé partir et un autre arriver. Le départ nous attriste et l’arrivée nous comble de bonheur quand on sait combien il manque de prêtres, combien de paroisses ne voient un prêtre que quelquefois dans l’année. Et nous paroissiens, est-ce que cet état de fait nous interpelle ? Sommes-nous prêts à donner un peu de notre temps, de nos talents, de notre jeunesse, pour que cette communauté de chrétiens soit une communauté vivante et pas seulement quelques pratiquants à la messe du dimanche ?

Comme le dit le Pape François dans « La joie de l’Évangile » citant Jean-Paul II : « Si, certainement, elle (la paroisse) n’est pas l’unique institution évangélisatrice, si elle est capable de se réformer et de s’adapter constamment, elle continuera à être ‟ l’Église elle-même qui vit au milieu des maisons de ses fils et de ses filles ”. Cela suppose que réellement elle soit en contact avec les familles et la vie du peuple et ne devienne pas une structure
prolixe séparée des gens ou un groupe d’élus qui se regardent eux-mêmes ».

Qu’ajouter de plus après de telles paroles, si ce n’est de se mobiliser tous autour du Père Sanctus et de remercier encore le Père Jean-Louis pour tout ce qu’il nous a apporté.

Remise des clés de l’église par le maire M. Gérard Falquerho au père Sanctus Ngongo 

Originaire de la province du Katanga, en République Démocratique du Congo, le père Sanctus a été ordonné prêtre en 2001, à Kabongo, après huit ans d'études en philosophie et théologie au séminaire, complétées par deux années de stage. Il a passé dix ans au service des écoles catholiques du secondaire dans son pays, comme enseignant, directeur, puis coordinateur de secteur. Le père Sanctus considère tout naturel d'avoir été choisi par son évêque pour venir en France (…) : « J'appartiens à l'Église universelle », rappelle-t-il.

Après Cléguérec et Josselin, Sanctus Ngongo était depuis 2011, le vicaire des prêtres André Kerdal à Moréac et Éloge Élenga à Locminé. En résidence au presbytère de Naizin, il a travaillé aussi pour Colpo, Moustoir-Ac, Plumelin, La Chapelle-Neuve, Moréac et Remungol.

17 septembre 2017 : Au terme d'une longue migration

Ce dimanche 17 septembre 2017 est un nouveau jalon dans l'histoire de notre paroisse : le père Jean-Louis Razafindrakoto, après 4 années de service comme administrateur, va nous quitter et retourner dans son île de Madagascar, en charge du secteur d’Ambolotara.

La fête marquant ce départ s'est déroulée en 3 temps :

La messe

Pour signifier son désir de faire communauté, une messe unique durant ce week-end a regroupé une assemblée d'environ 300 personnes autour de celui qui a accompagné la vie religieuse et spirituelle de Caudan durant ces 4 dernières années. De plus une quarantaine d'enfants - merci Françoise - étaient là, en portant des branches de mimosa pour la procession d'ouverture, ils ont permis de fleurir l'autel, bouquet qui sera offert à la fin à Jean- Louis.

C'est Danièle, responsable du GAP (Groupe d'Animation Paroissiale) qui, au nom de tous les chrétiens caudanais, a introduit la célébration en se tournant vers Jean-Louis (comme nous avions coutume de l'appeler) pour lui dire MERCI. Reprenant chaque lettre de ce mot, elle a explicité les motifs de notre gratitude :

  • M comme Modestie pour faire référence à sa simplicité
  • E comme Évangile pour attester de sa volonté de faire vivre la Bonne nouvelle
  • R comme Respect pour signifier les qualités de l'accueil
  • C comme Cadeau : « Oui, ce fut un cadeau que ta présence d'homme et de prêtre malgache en élargissant notre horizon à la culture de ton île. Ce fut une expérience de l'Église universelle »
  • I comme Intériorité pour alléguer ta vie de prière, de méditation
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Ainsi toute la paroisse a voulu exprimer au Seigneur ses remerciements pour la présence d'un prêtre pour animer la vie pastorale.
Nous voulions simultanément témoigner au père Jean-Louis notre gratitude, notre estime pour sa présence, sa disponibilité quotidienne.
« La messe du peuple de Dieu » sous la houlette de Dominique et Yannick, accompagnée par l'orgue tenu par Loïk et la flûte de Brigitte fut un temps de joie et de recueillement.
Notre communauté était heureuse de se tourner vers le Seigneur pour lui chanter sa reconnaissance d'être les enfants d'un Père miséricordieux, des artisans appelés à construire un monde de paix, de justice, à rendre une espérance à tout homme.
Un autre temps particulier fut la dernière homélie de Jean-Louis dans cette église qu'il a sillonnée maintes fois. Développant le texte de Matthieu, l'évangile de ce jour, qui nous invite à pardonner sans compter, avec un zeste d'ironie, il nous été rappelé que « la mesure que nous utilisons pour juger les autres sera la mesure qui sera utilisée pour nous ». Faire montre de pardon, c'est agir pour la fraternité : « Combien de conflits familiaux, de séparation ou de divorce, de discordes prennent source dans des manques de pardon ? ». Avouons que si le Christ nous a montré le chemin sur la croix, nous avons des difficultés à prendre cette voie du pardon ! Enfin Jean- Louis a conclu :

« Au moment de vous dire adieu, c'est à Lui que je vous confie,
c'est à Lui que je me confie ».

Un temps plus officiel dans la salle des fêtes de la mairie.

Nous savons tous que Jacques était très proche de Jean-Louis. Une nouvelle fois cette amitié a marqué l'intervention que Jacques a adressée à celui qui retourne dans son pays. Il a voulu retracer les péripéties qui ont jalonné les 4 ans depuis l'arrivée le 12 septembre 2013 jusqu'à ce 17 septembre. Et quelle arrivée ! « ... dans des conditions indignes d'une communauté religieuse... Chercher les dossiers d’abord, en prendre connaissance ensuite, les mettre enfin en œuvre dans un contexte fort éloigné de la façon de faire dans ton île ». Sont venus rapidement les problèmes d'adaptation aux règles de circulation, de stationnement ainsi qu'aux modalités et rythmes des réunions. Jacques a mis en exergue les difficultés que notre ami a vécues du fait de notre langue française : « À certains moments le regard des autres sur toi a été rude ».
Que retiendrons nous de toi ? Disponibilité, souci de bien faire, gentillesse expression de ta bonté qui transparaissait dans ta manière de dire bonjour, désir de t'insérer dans les mouvements ou associations existant dans notre commune, simplicité...
« Je te demanderai simplement de ne pas nous oublier comme nous ne t'oublierons pas, de nous donner des nouvelles ».

Pour traduire concrètement notre gratitude au père Jean-Louis, au nom de nous tous, Jacques lui a remis un chèque d'un montant de 2 970 € correspondant au montant de la collecte organisée cet été ; Jean lui a remis une valise-chapelle (déjà en container) contenant patène, ciboire, calice, burettes, le tout miniaturisé, pour aller de chapelle en chapelle dans son immense district d’Ambolotara ; Laurette lui a remis un album de photos retraçant son vécu avec nous et chez nous ; Marcelina a lu avec grande émotion son témoignage personnel de remerciement. À chaque intervention nous sentions combien Jean-Louis était touché.

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Monsieur Le Maire a ensuite pris la parole pour exprimer publiquement le plaisir qu'il avait eu à travailler avec le responsable de la paroisse parce que les relations étaient empreintes d'écoute, de respect, de cordialité en vue de servir au mieux les intérêts des paroissiens et donc des caudanais. Pour lui manifester sa considération, son estime, il lui a offert la médaille de la commune, des stylos à bille pour les enfants malgaches.

C'est au père Jean- Louis que revenait l'honneur de conclure cette rencontre. Vous imaginez combien l'émotion étreignait sa voix, combien la sincérité de ses propos touchait ses auditeurs :

« Ce séjour a pu me paraître long du fait de l'éloignement de ma famille, de mes amis, de mes habitudes... mais court parce que vous m'avez aidé dans beaucoup de circonstances...
Je ne sais comment vous remercier. Mais je vous suis très reconnaissant pour ce que vous avez fait pour moi, pour ma famille et mes amis, pour mon diocèse, pour mon pays.
Je vous souhaite la meilleure santé possible et la réalisation de vos souhaits...
Comme un enfant gâté, je vous dis un grand MERCI, mille fois MERCI. »

Enfin le pot de l'amitié a permis à chacun d'aller vers Jean-Louis, de lui confier ses sentiments et plus largement de susciter des rencontres entre caudanais(es) et ainsi de montrer que l'on peut encore « vivre ensemble » dans la bonne humeur, l'écoute.

Un temps plus familial

Pour prolonger ce pot, une trentaine de personnes sont restées pour un pique-nique partagé autour du père Jean-Louis. Je me garderai bien de vous dire le contenu des échanges car, comme dans toute réunion de famille, les sujets étaient divers et n'avaient comme principal intérêt que de susciter dialogue et compréhension mutuelle dans un climat de joie et de chaleur humaine. Merci Laurent pour la tisane des alpages !!!

« Dieu est une fête aujourd'hui, la fête de la vie. »
« Si le Père vous appelle à aimer comme Il vous aime, bienheureux êtes-vous ! »

Retour aux racines

Le Père Yann Vagneux nous annonce qu’il sera en France pour un temps de repos après trois années de vie missionnaire en Inde. Il sera à Caudan les 30 et 31 mai 2015 pour la Fête des Mères mais aussi celle de la Première Communion dans notre paroisse...

Il sera présent aux messes du samedi soir et du dimanche matin. Toutes les personnes qui souhaitent le rencontrer pourront le faire après la messe du samedi soir, autour d’un verre de l’amitié à la salle de la mairie. Pour sa part, il se réjouit d’avance de retrouver les paroissiens de Caudan dans le souvenir toujours aussi vif de ce qu’il a vécu durant toute son enfance et son adolescence avant qu’il ne s’envole pour des pays lointains.

Sur le dernier numéro de la revue des Missions Etrangères de Paris dont il dépend, voici ce qu’il dit de la vocation missionnaire :

« Pourquoi être missionnaire ? Une question dont nous savons que la réponse sera donnée par le don total de notre vie.
Nous entendons si souvent : Pourquoi quitter la France alors qu’ici, nous manquons tant de prêtres ? Parce que la vocation est un appel et un don : appel qui vient de Dieu, don qui est notre réponse.
Je n’ai pas choisi cette vocation en la sélectionnant parmi d’autres dans un catalogue en me disant que les Indiens seraient plus exotiques que les fidèles gaulois ! Au contraire, je n’ai pas pu faire autre chose que de répondre à un appel inextinguible pour l’Asie. C’est pour cela que la vocation missionnaire n’a d’autre justification que Dieu lui-même.
Cette vocation est un héritage et surtout une promesse. Elle est le fruit de tout ce que j’ai reçu de tant et tant de personnes rencontrées ; elle est la fécondité de la fidélité au Christ de tant et tant de chrétiens ; elle est la résultante de toute l’aventure spirituelle d’une Église locale qui m’a enfanté au Christ depuis mon baptême ».

Père Yann

5 octobre 2013 : Messe de rentrée - Une église qui rayonne

Le samedi 5 octobre, la communauté s’est retrouvée à l’église pour la messe de rentrée.

Les maternelles et CP sont descendus à la crypte pour réfléchir sur la lumière et confectionner une bougie qui a été déposée sur le grand autel avant le Notre Père.

Les jeunes avaient préparé au collège des mots pour mettre dans le soleil ; au moment des offrandes les jeunes venaient déposer leur rayon sur le panneau et chaque mouvement ou service mettait une pièce dans le rayon.

Les mots des jeunes mis dans les rayons :

  • Rayonner : dans notre vie c’est être simple, ne pas commander, rendre service, être sympa avec les autres où que l’on soit, montrer le bon exemple et partager.
  • La joie nous fait rayonner... quand on nous rend heureux et quand on rend quelqu’un heureux.
  • L’Amour de Dieu nous fait rayonner : quand on sort de l’église après la messe, on est heureux.
  • Notre Église et Jésus, notre ville et notre école qui nous font grandir, les livres dans lesquels on apprend plein de choses, la bible et la prière du soir, font que notre vie rayonne.
Prière d’un jeune :
Dieu, Lumière du monde, 
Illumine nos jours de ta présence, 
Et aide-nous à partager cette lumière d’Amour avec les autres,  
Amen.
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