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Les articles "Histoire de la paroisse" sont extraits du Clocher et rédigés par Jacques Pencréa'ch.

Histoire de la paroisse - 5 - 2015

Ce fut au tour de l’abbé Alphonse Hétet de prendre possession de la paroisse de Caudan en décembre 1891. Il avait déjà connu plusieurs paroisses : Quiberon, Vannes, l’hôpital de Lorient, Merlevenez, Plescop. À son arrivée, « tout était bien en ordre, l’église convenable, les ornements et le linge suffisants » mais la croix et les chandeliers étaient trop ternes, il les fit dorer. Son premier et grand souci fut sa trésorerie. À l’époque, il avait trois vicaires qu’il devait payer, 1500 francs chacun, soit 4500 francs pour l’année ; sur un budget qu’il estimait à 7000 francs, il ne restait donc que 2500 francs pour entretenir l’église, le presbytère, l’école, les chapelles. Il ne mentionne pas son traitement personnel (il devait faire l’objet d’une comptabilité particulière !)...

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Histoire de la paroisse - 4 - 2015

« Encore un prêtre selon le cœur de Dieu, actif, dévoué, infatigable », c’est ainsi que débute le parcours à Caudan de l’abbé Le Mab, en 1871. Il venait d’Ambon où il était recteur. Auparavant, il avait exercé à Saint Nolf. Ce fut un prêtre qui se fit surtout remarquer comme prédicateur à l’occasion des retraites et missions, particulièrement nombreuses durant ce 19ème siècle. L’usage était d’expliquer le décalogue (les dix commandements donnés à Moïse sur le mont Sinaï) sous forme de dialogue. Il le faisait avec « un entrain extraordinaire ». Son concours était recherché et c’était le succès assuré et « une bonne fortune » pour la paroisse qui pouvait l’avoir...

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Histoire de la paroisse - 3 - 2015

Monsieur l'abbé Audo fut appelé à remplacer l'abbé Texier au cours l'été 1867. Il venait de Port-Louis où il avait passé de longues années en tant que vicaire « tout dévoué à son ministère ». À Caudan, il fut comme à Port-Louis, « l'homme de Dieu, tout aux travaux de son ministère, dévoué à toutes les saintes causes, à Dieu, à la religion, au salut des âmes, il fut dans ses nouvelles fonctions, comme il l'avait été ailleurs, l'homme du devoir. Sans bruit et sans exagération, il marcha toujours droit devant lui, agissant toujours avec la plus grande fermeté, jointe à la plus grande douceur. Il n'était pas spécialement orateur mais il instruisait bien, en chaire et au confessionnal. »...

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Histoire de la paroisse - 2 - 2015

Après le décès de l'abbé Péron, l'abbé Texier fut nommé recteur de Caudan en 1866 ; comparé aux 53 ans de présence de son prédécesseur, il ne fit que passer dans sa paroisse, car il n'y resta que 6 mois. Natif de Saint Goustan, il venait de Brech où il avait exercé de longues années après avoir servi à Sainte Anne en tant que chapelain et professeur de musique. Dans ses fonctions de chapelain, il desservait une chapelle privée...

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Histoire de la paroisse - 1 - 2015

Dès ce premier bulletin de l’année 2015, nous vous proposons de relater le passage des différents recteurs de notre Paroisse depuis les renseignements que nous avons pu trouver dans les archives. À partir de 1456, nous connaissons leurs  noms, dates d’arrivée et de départ...

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Histoire de la paroisse - 7 - 2014

Si le service religieux à l'occasion d'obsèques ne comportait que deux classes, en début du siècle dernier, il n'en était pas de même pour le service des Pompes Funèbres...

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Histoire de la paroisse - 6 - 2014

ObsequesCe texte date des années 1955-1960. Il était délivré à la famille qui vivait un décès et qui souhaitait un service religieux. Il mérite quelques explications : un « obit » de 12 services (du latin obitus, mort) était une prière pour le repos de l'âme du défunt, c'est notre messe du 1er dimanche de chaque mois durant laquelle nous prions pour nos paroissiens décédés dans l'année.

Le « placebo » (futur du verbe latin signifiant plaire) désigne la prière qui était dite au domicile du défunt, ce qui était le cas général, car les chambres mortuaires n'existaient pas encore. Celle de Caudan date de septembre 1988.

Les services religieux comportaient deux classes : la première et la deuxième. Le recteur de la paroisse se réservait les enterrements de première classe, il revêtait les ornements noirs en velours brodés, des tentures étaient disposées dans le chœur, la croix en or était en principe portée par un notable ami de la famille. Les vicaires se contentaient des enterrements de deuxième classe, d'ornements noirs en tissu plus léger, et de la croix en argent !
Les familles aisées choisissaient bien sûr la première classe et demandaient souvent un « obit » de 52 services, soit un par semaine pendant l'année qui suivait le décès.

L'office religieux par lui-même était commun aux deux classes et suivaient le même rituel. Par contre les services des Pompes Funèbres comportaient plusieurs classes avec des différences notoires ... (à suivre)

Histoire de la paroisse - 5 - 2014

Le concile de Trente, en décrétant l’institution d’un séminaire dans tous les diocèses, ne pensait qu’à une maison unique, regroupant des enfants et des adultes dépassant la vingtième année. L’expérience imposa la nécessité d’établir deux établissements : le grand séminaire où vivaient et étudiaient les futurs prêtres et un petit séminaire où les jeunes «étudiaient la grammaire et les humanités»...

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