Catéchèse

Animatrice : Françoise Lacroix


 

Le caté c’est quoi ?

Inscrire son enfant au caté, c'est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir que Dieu aime chacun d'entre nous.

C'est faire l'expérience de l'Amour de Dieu... prier et célébrer... recevoir les sacrements... rencontrer de nouveaux amis...

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Le caté un moment privilégié qui donne du goût à la vie, qui donne du sens à la vie

 

Le caté c’est pour qui ? ... Pour tous !

Il n'y a pas d'âge pour commencer la catéchèse. Chacun est accueilli avec les enfants de son âge, baptisé ou non.

La catéchèse peut commencer dès 7 ans quelle que soit l'école (publique, catholique ou spécialisée).

Avant 7 ans, il s'agit de l'éveil à la foi.

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Pour recevoir un sacrement votre enfant doit être inscrit en catéchèse à la paroisse.

Le sacrement de la première communion se vit, en général, au bout de deux années de catéchèse en tenant compte du parcours et de la maturité de l'enfant. L'inscription se fait normalement dès le début du CE1.
Mais il n'est jamais trop tard pour commencer...
A chaque âge il existe une proposition. Il en est de même pour une préparation au baptême pour les plus de 6 ans.

Pour les enfants qui désireraient commencer cette année, il est encore possible de s'inscrire : il n'est jamais trop tard !

Pour tous renseignements, contacter le presbytère ou l'animatrice. 

 

Fêtes de la foi :

  • 10 mai 2018 : Profession de foi
  • 20 mai 2018 : Confirmation à Lanester
  • 27 mai 2018 : Première communion
  • 3 juin 2018 : Remise du "Notre Père" (1ère année de catéchèse)
 
 
 
 
 
 
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26 novembre 2017 : Remise de la croix à 12 enfants

Le dimanche 26 novembre nous avons accueilli 12 enfants qui ont suivi la catéchèse en CE1.
Ils ont reçu la croix, accompagnés chacun par un aîné dans la foi.

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Prière d'enfants :
Merci Jésus pour tout ce que nous avons appris.
Maintenant nous savons qui tu es.
Nous avons écouté ta parole.
Nous connaissons ton signe de croix.
Merci Jésus de nous faire connaître tes amis.
Tu es toujours près de nous. Merci Jésus.

25 novembre 2017 : En chemin vers Noël : l'Avent

Samedi 25 novembre, les enfants de CM1 et CM2 se sont retrouvés au presbytère pour préparer le temps de l'Avent. C'est avec joie, qu'ils se retrouvent en équipe pour partager, échanger autour de leurs livrets.

Le mot « Avent » signifie la venue, l'avènement.

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Le temps de l'Avent est un temps d'attente, d'espérance, de méditation, de prière, mais surtout un temps de conversion, de préparation, d'attention, d'accueil à celui qui vient.

  • Temps d'attente qui dit notre confiance, notre fidélité mais aussi désir de Dieu en nous et autour de nous.
  • Temps d'espérance : Nous croyons et nous savons que cet avenir passe par l’humain. Le tout autre attend que nous devenions des semeurs de lumière, de paix, de pardon, de joie, d'Amour, de tendresse... à l'image de Jésus.
  • Temps de conversion : Sur le chemin de conversion, la prière, l'écoute de la Parole, l'accueil des sacrements peuvent nous aider.
  • Temps de préparation : Comme un grand nettoyage de printemps, nous préparons notre cœur en rejetant ce qui en nous est poussière, obscurité. Nous faisons de la place pour que l'Esprit Saint puisse venir habiter, circuler en nous pour que sa clarté puisse pénétrer abondamment et rayonner.
  • Temps d'accueil : Pour que l'Avent signifie vraiment la venue de la lumière en nous, nous devons être prêts à accueillir le don que Dieu veut déposer en nos cœurs.
  • Temps d'attention : Attention à nous-mêmes, à nos faits, nos gestes, nos paroles, plus généreuses, plus dirigées vers les autres. Attention aux autres, aux plus petits, aux exclus, aux malades, aux isolés, à nos proches.

Durant le temps de l'Avent, les lectures des dimanches nous incitent à veiller, à nous convertir, à accueillir l'Esprit Saint. Elles nous aident à préparer nos cœurs, à faire de la place en nous pour accueillir le Seigneur.

Un grand merci à Marcelina et Valérie pour leur aide bien précieuse.

21 octobre 2017 : St Vincent de Paul, apôtre de la charité

Le samedi 21 octobre, une cinquantaine d'enfants ont répondu présent à notre temps fort diocésain des CM1 et CM2 à Ste Anne d'Auray sur St Vincent de Paul.

Pour démarrer la matinée, nous avons pris le chant « Comme un grand feu », cela nous mettait dans l'ambiance de la journée. Puis nous avons regardé un diaporama pour découvrir qui était St Vincent de Paul et pris un temps de partage, en équipe, pour discuter de la vidéo et échanger...

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5 ateliers étaient proposés :

  • Atelier : Fleurs
  • Atelier : Témoignage d'une personne de la conférence de St Vincent de Paul
  • Atelier : Jeu de l'oie
  • Atelier : Carte de prière
  • Atelier : Jeu missionnaire

Nous avons clos la journée avec une célébration qui avait pour thème « À la suite de St Vincent, apôtre de la charité ». À l 'envoi, chaque enfant repartait avec sa fleur réalisée dans l'atelier et un bracelet : « Un regard d'Église : St Vincent de Paul ».

Les enfants ont beaucoup aimé cette rencontre à Ste Anne d'Auray et ils veulent vous la faire partager à travers son histoire…

 

Vincent de Paul : serviteur des pauvres

Vincent de Paul

C'est en 1581 que naquit Vincent de Paul dans une famille paysanne habitant le village de Pouy, près de Dax, dans les Landes. De bonne heure, comme ses frères et sœurs, Vincent fut employé aux travaux de la ferme. Souvent il allait garder les troupeaux du haut de ses échasses, à la mode du pays.

Il aimait beaucoup la Sainte Vierge et construisait des chapelles de feuillage à son honneur. Une à deux fois par an, il allait en pèlerinage avec sa famille à Buglose, et en revenait chaque fois plus décidé à ne jamais rien refuser à Dieu.

L'époque de la première communion approchait. Au catéchisme, Vincent se montrait si studieux que le curé conseilla à ses parents de l'envoyer en ville pour continuer ses études. Après de longues études, il fut ordonné prêtre le 23 septembre 1600, à l’âge d'à peine 21 ans. Il célébra sa première messe à Buzet.

Mais les études lui plaisaient beaucoup et il fallait de l'argent pour les poursuivre. Une bonne dame en mourant en avait fait son héritier, mais Vincent devait se rendre à Marseille afin de récupérer l'argent.

Au cours d'un voyage, il fut enlevé par des pirates turcs et réduit en esclavage à Tunis pendant deux ans : De Marseille il embarqua sur un bateau. Malheureusement, des navires corsaires turcs l’attaquèrent.
Les pirates firent prisonniers tout l'équipage ainsi que les passagers. Après 8 jours de voyage les prisonniers furent mis en vente sur le marché des esclaves à Tunis. Vincent fut acheté par un vieillard, médecin et alchimiste qui se prit d'amitié pour lui et lui enseigna la médecine et la chimie.

En 1606, le médecin mourut et Vincent fut de nouveau mis en vente. Son nouveau maître était un français, ancien captif qui pour échapper à son sort avait renié sa religion et s'était fait musulman. La femme de ce renégat remarqua la piété de Vincent, surtout lorsqu'il se mettait à chanter. Elle lui demanda des explications sur la religion chrétienne. Elle reprocha à son mari d'avoir quitté une religion si belle, celui-ci alla raconter sa vie à Vincent et lui dit son désir de se convertir.

Une nuit de juin, Vincent et son converti s'enfuirent sur une petite embarcation. Après une traversée sans obstacle, épuisés mais joyeux, ils arrivèrent à Aigues-Mortes, dans le sud de la France.

Tout le monde parlait de ce retour de Vincent de Paul. Il fut réintégré dans l'église catholique et attira l'attention du pape Paul V. Le roi Henri IV le reçut et le nomma aumônier de la Reine Margot. Vincent utilisait ses loisirs en suivant des études à la Sorbonne pour préparer le diplôme de licence en droit canonique.

Le 2 mai 1612, Vincent de Paul devint curé de Clichy, paroisse de la banlieue nord de Paris. Son premier soin fut de restaurer l'église qui tombait en ruines. Il faisait bien sûr le catéchisme aux grands et aux petits. Partout où il passait, Vincent était aimé. Mais il fut appelé à d'autres fonctions.

Vincent insistait sur la manière de servir les pauvres. C'est ainsi que naquirent les « confréries de la charité » groupes de personnes qui, au nom de Dieu, prennent en charge les besoins des pauvres et des malades. De Chatillon, Les Dombes, elles devaient s'étendre à toute la France.

Vincent de Paul créa un grand état-major : les Dames de la Charité, femmes de la noblesse qui se mirent au service des pauvres, des malades, des galériens, des prisonniers. Elles devaient se tenir toujours prêtres à combattre la misère. Vincent était leur chef et leur animateur.

Les hôpitaux, à cette époque, n'étaient pas assez nombreux. Ils étaient surpeuplés et les règles élémentaires d'hygiène n'étaient pas respectées. Plusieurs dames n'hésitaient pas à consacrer plusieurs heures par jour au soin des malades et à faire pour eux ce qu'elles n'auraient jamais consenti à faire chez elles.

D'autres jeunes filles se présentèrent en 1633, Marguerite et ses compagnes se réunirent : la congrégation des Filles de la Charité, appelées aussi Sœurs de Saint Vincent de Paul, était fondée. Depuis cette époque, les Filles de la Charité n'ont cessé de se multiplier et de se répandre à travers le monde. On les trouve partout où il y a une misère à soulager : infirmières, éducatrices, directrices d'écoles, de maisons de retraite, missionnaires dans les pays lointains...

Vincent de Paul devint le père de tous les petits qu'on rejetait. Il a construit des institutions où les enfants trouvés étaient nourris, élevés, instruits et surtout aimés.

À 80 ans, Monsieur Vincent commence à devenir âgé, il s'épuise peu à peu. Toutefois ses yeux gardent leur lumière et leur jeunesse. Il avait dit un jour « Se donner à Dieu, ne posséder capacités et forces que pour les dépenser pour Dieu, c'est ce qu'a fait Notre Seigneur lui-même qui s'est livré par amour pour son Père »… C'est ce qu'il a fait, lui aussi !

Le 27 septembre 1660, il meurt en prononçant ce mot : « Confido », « J'ai confiance ». La foule immense qui participe à ses funérailles pleure : « Nous avons perdu un Père ».

De nombreuses sœurs, de nombreux religieux continuent sur tous les points du globe la mission du grand apôtre de la charité. À St Louis à Lorient, cette mission se poursuit pour servir les plus pauvres...

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 Un grand merci à toutes les personnes qui se sont investies dans la préparation de cette journée et du temps de célébration.

Ce fut une très belle journée, un très bon moment passé ensemble, pour les enfants comme pour les adultes qui les accompagnaient.